tros dégouter!!!!

tros dégouter!!!!
Au moment des faits, le hors-jeu imaginaire sifflé contre Niang semblait sans conséquences. L'OM menait deux buts à zéro face à des Bretons assez peu menaçants et l'on se dirigeait vers une victoire finalement tranquille des Olympiens. Quelques minutes plus tard, et alors que Lorient a inscrit dans le même temps trois buts au cours d'un quart d'heure renversant, le goût est beaucoup plus amer. D'autant qu'un autre coup de sifflet intempestif contre le Sénégalais avortait une nouvelle occasion en or dans les arrêts de jeu. Alors certes, ces décisions contestables ont eu leurs conséquences sur le résultat final mais elles n'expliquent pas non plus totalement le scénario incroyable de la soirée.


Le jeu


Erik Gerets alignait son 4-4-2 performant du moment. Le seul changement notable était la titularisation de Valbuena qui remplace poste pour poste Koné, blessé. A la pause, Grandin remplaçait Ziani sortie sur blessure. Puis Zenden et Kaboré devaient amener plus de présence dans l'entrejeu. En vain. Les Olympiens n'ont pas vu venir la révolte lorientaise. Ce sursaut qui contrastait avec la relative apathie des hommes de Christian Gourcuff jusque là. «On avait le contrôle sur le match et à 2-0, on a cru que c'était fini. C'est un coup dur» relatait Erik Gerets dans les couloirs du Vélodrome. Ses hommes se sont laissés surpendre par la marée survoltée de Merlus qui aiment donc vraiment le Vélodrome avec deux victoires et un nul sur les trois dernières saisons.

En un quart d'heure, ils ont fait basculer un match que l'OM semblait tenir.
Ainsi, avant cette fin de partie échevelée, tout roulait pour les Marseillais. Dès la 10ème minute de jeu, ils menaient au score alors que Niang avait déjà eu une énorme occasion qui avait touché le poteau (4e). Après une belle combinaison avec Valbuena, Cheyrou, en position de tir, préférait centrer en retrait et Ziani en héritait aux abords de la surface pour marquer en force (1-0, 10e). Plus loin, la frappe d'un Abriel idéalement placé qui était déviée par une motte de terre (25e) n'avait alors rien d'une alerte d'autant que Valbuena enlevait un peu trop son lob avant la pause (37e).

En deuxième période, «Petit vélo» lançait dans la profondeur Niang que Genton descendait hors de la surface. Penalty pourtant selon M. Chapron. Le Sénégalais réussissait la sentence (60e, 2-0) et donnait aux siens une marge de sécurité que l'on croyait largement suffisante. L'arbitre était par contre beaucoup moins généreux quelques minutes plus tard quand il refusait un but au Sénégalais alors qui n'était pas hors-jeu sur l'ouverture lumineuse de Ben Arfa. Un signe ou un motif de mutinerie pour Lorient ? Ce qui est certain, c'est que les trois coups de poignard de Amalfitano (76e, 2-1), Abriel (84e, 2-2) puis Gameiro (87e, 2-3) ont fait très mal. La soirée n'a vraiment pas fini comme elle avait commencé. Alors que les internationaux vont partir en sélection, la semaine qui arrive devra permettre de rafraîchir les têtes en vue du deuxième acte au Vélodrome contre Lille dimanche.




1ère période

4Ce sont les Lorientais qui sont au pressing en ce début de partie : Abriel récupère la balle dans la surface et il faut une première grosse parade de Steve Mandanda pour éviter un but rapide des visiteurs et un début de partie catastrophique aux Olympiens...

5Niang se retrouve en bonne position dans le surface il fixe le portier mais n'arrive pas à redresser suffisamment son ballon qui heurte le poteau gauche de Cappone...

10But de Ziani ! Benoît Cheyrou déborde et crochète son défenseur au niveau des 6 mètres. Son centre en retrait trouve Karim Ziani à 18m qui trompe Cappone d'une magnifique frappe du droit. Le ballon finit sa course dans la lucarne gauche de Cappone. L'OM mène 1-0.

26Bien servi par un centre de Mansouri, Abriel enchaine un amorti poitrine et crochet droit en pleine surface pour se dégager du marquage de Lorik Cana. Heureusement pour l'OM sa frappe est complètement manquée et s'envole dans les travées du Vél'... Ouf !

37Valbuena bien décalé par Ben Arfa voit son petit ballon (parfaitement piqué) dévié par la hanche de Caponne en corner. L'arbitre ne siffle pourtant pas en faveur des marseillais... Encore une occasion franche pour les joueurs d'Erik Gerets qui aimeraient bien ajouter un but avant la mi-temps.


2nde période

60But de Niang sur penalty. L'attaquant marseillais se fait lui même justice et double le score prenant à contre-pied le gardien des Merlus. L'OM mène 2-0...

76But pour Lorient signé par Amalfitano. Bon centre de Kevin Gameiro repoussé par Laurent Bonnart dans les pieds d'Amalfitano. A 20m, ce dernier ne se pose aucune question et adresse une belle frappe de volée qui trompe Mandanda.

79Amalfitano se retrouve une nouvelle fois dans une belle position mais croise légèrement trop sa frappe qui passe à 1m des buts marseillais.

84But d'Abriel et égalisation lorientaise au Vélodrome. Sur une belle frappe à 20m le milieu lorientais croise bien. Le rebond trompe Mandanda...

86Coup franc de Zenden claqué par Cappone qui dévie en corner...

87But de Gameiro sur un contre mené tambour battant par les visiteurs...

# Posté le dimanche 16 novembre 2008 07:13

ecrasente victoire!!

ecrasente victoire!!
Avec un réalisme à toute épreuve, les Olympiens ont aligné leur troisième succès de rang grâce à des buts de Ben Arfa, Koné et Cheyrou. La confirmation d'un OM en grande forme.


L'esprit de tueur» réclamé il y a quelques semaines par Erik Gerets habite aujourd'hui les joueurs olympiens. La victoire à Grenoble en est une illustration cristalline. S'il n'a pas été outrageusement dominateur dans l'Isère, l'OM a rentabilisé à fond ses opportunités.


En menant très tôt par Ben Arfa, il n'a cette fois pas subi un retour rageur de la part de ses opposants. Il a courbé l'échine, Mandanda a brillé et Koné est venu planter un coup de poignard calmant les ardeurs grenobloises suivi, plus tard, du coup de grâce de Cheyrou. Et l'OM de signer sa troisième victoire consécutive et de mettre un terme à une semaine chargée mais finalement très prolifique avec trois succès.

Il s'agit là du troisième succès de la saison à l'extérieur en L1 là où les Olympiens sont invaincus depuis janvier dernier à Rennes.

Le jeu


Erik Gerets alignait la même équipe que face au PSV, un 4-4-2 en losange. Les entrées de Zenden, Samassa et Valbuena changeait le jeu de l'équipe en deuxième période. Avec l'équipe qui avait battu le PSV quelques jours plus tôt («l'équipe type du moment» selon le coach), la différence était ainsi faite très vite grâce à un débordement de Niang, ponctué d'un tir a priori manqué du Sénégalais que Ben Arfa transformait en but de près (4e 0-1). Et, en voyant la tête d'Akrour (16e), le tir de Romao (19e) et, pis, le poteau trouvé par le tir de Feghouli (25e), le sale souvenir des égalisations rapides des adversaires olympiens refaisait jour. Pas cette fois, pas en ce moment.

Au contraire, Koné rentabilisait l'erreur d'appréciation de Flachez sur un centre venu de la droite pour battre Wimbée d'une reprise acrobatique à bout portant (0-2, 32e).
Souvent tancés par des Grenoblois accrocheurs, les Olympiens répondaient par un ratio buts/occasions d'un réalisme froid.

Et Mandanda prouvait encore sa forme actuelle en déviant un tir à bout portant de Romao (45e+1). Dans la foulée, le penalty réclamé par le GF38 n'existait pas.

Avec une telle avance, les soubresauts de la deuxième période étaient accueillis avec beaucoup plus de sérénité. L'incursion de El Mourkabi était stoppée par Mandanda (63e) et Erik Gerets d'en profiter pour faire souffler ses cadres. Victimes de douleurs durant la semaine, Ben Arfa et Niang pouvaient sortir avec le sentiment du devoir accompli. Eux qui ont tant pris part aux trois victoires de la semaine. L'occasion aussi de fermer le jeu pour l'entraîneur belge.

L'entrée de Zenden permettant de venir boucler à double tour l'entrejeu et celle de Samassa d'apporter un point d'appui devant.

De quoi aussi donner une fin de match calme en terme d'occasions avec des Isérois venant souvent buter sur le double rideau marseillais.
Dans ces cas-là, et avec deux buts de plus, la confiance est plutôt du côté de l'équipe qui défend. A l'image de la touche finale signée Cheyrou.

Sur une déviation de Samassa dans le rond central, le milieu de terrain avait tout loisir de s'amener aux vingt mètres et de décocher une frappe que Wimbée ne pouvait pas maîtriser (0-3, 82e). Histoire de plier définitivement le match, histoire de pouvoir profiter pleinement d'une semaine entière avant la réception de Lorient samedi prochain.


BUT! L'OM mène 1 à 0 grâce à Ben Arfa. Mamadou Niang entre dans la surface de réparation, fixe la défense, centre fort devant la défense et offre une passe décisive à Ben Arfa qui ouvre le score.

9Incroyable! Taiwo frappe son coup-franc fort dans le mur, le ballon hérite à Mamadou Niang seul devant le but. Mais sa frappe à bout portant est déviée de justesse par Wimbée.

19Perte de balle marseillaise à 30 mètres, Romao récupère ce ballon mais sa frappe est captée par Mandanda.

25Nouvelle mésentente dans la défense olympienne. Le ballon profite à Feghouli qui se retrouve seul face au portier olympien. Mais sa frappe vient miraculeusement heurter le poteau extérieur droit de Mandanda.OUF!

31BUT! L'OM mène 2 à 0 grâce à une reprise de volée superbe de Koné à bout portant. Koné récupère un ballon dans la surface alors que Flachez était lobé. L'ivoirien enchaîne un contrôle poitrine et une reprise de volée pour inscrire lui aussi son 5eme but de la saison.

45Après une touche, Moreira réalise une déviation astucieuse, le mouvement grenoblois est somptueux, mais une nouvelle fois la frappe de Romao est déviée par Mandanda!

2nde période

63Sur son premier ballon El Moubarki passe deux joueurs, entre dans la surface marseillaise mais bute sur un bon Mandanda.

823 à 0! Benoît Cheyrou bien lancé par Samassa, décoche une frappe de 25 mètres que Wimbée ne peut que dévier dans ses buts.
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# Posté le mardi 11 novembre 2008 12:21

enrevoir PSV

enrevoir PSV
L'OM a remporté son premier match de la saison en Champions League. Il a renversé la vapeur dans son mano à mano avec le PSV pour la quête d'une troisième place. En marquant trois buts sans en concéder un seul aux Hollandais, les Olympiens ont ainsi pris un avantage non négligeable sur leurs adversaires du soir.
Sur le terrain, la supériorité fut bien plus grande, surtout si on se réfère au match aller. Cette fois, tout a fonctionné du côté de l'OM et Eindhoven en a subi les conséquences. Pas de manques de concentration ou de petites erreurs, l'état d'esprit était européen. Le jeu marseillais était huilé. L'addition aurait même pu être plus lourde quand les Olympiens ont commencé à faire sauter le coffre à vingt minutes de la fin avec coup sur coup deux buts de Niang qui suivaient le premier de Koné à la demi-heure de jeu.
Enfin, en Europe, le «vrai visage» de l'OM comme le réclamait Erik Gerets lundi. Loin du «match amical» (toujours selon Gerets) du Philips Stadion il y a quinze jours, les Marseillais se sont plutôt montrés tels qu'ils peuvent l'être en championnat cette saison. Ben Arfa démontrait lui aussi son vrai visage sur la scène européenne. Impliqué dans les trois buts de l'OM avec deux passes décisives à la clé, l'international - sorti sous les vivas - a causé les pires tourments au PSV dans son rôle de meneur entre deux lignes. Pour concrétiser tout ça, Koné puis Niang en ont profité à fond


Avec le retour de Niang et celui de Ziani, Erik Gerets alignait un 4-4-2 en losange avec Koné et Niang en pointe. A la sortie de Ben Arfa, Ziani passait en meneur de jeu et Kaboré bloquait le couloir droit. En fin de match, Valbuena et Grandin remplaçaient Koné et Niang postes pour postes. Et, dès le coup d'envoi, Erik Gerets a du être rassuré. Son OM ne jouait vraiment pas un match amical et malmenait le PSV. De nombreuses occasions, dont une frappe de Ben Arfa (14e), donnaient du corps à cette impression. Toutefois, le bourreau de l'aller Koevermans n'était pas loin de rafraîchir l'ambiance quand il taclait un centre venu de la gauche à bout portant (15e). Assez loin des buts de Mandanda tout de même.
Dans ce 4-4-2 en losange qui lui va bien, l'OM déroulait du jeu avec encore un tir croisé de Niang (17e). Sur un tel terrain détrempé, pratiquer un football fluide et diversifié comme celui-là fut même un petit exploit. La consécration de ces intentions arrivait à temps. La merveille d'ouverture de Ben Arfa dans l'intervalle, le crochet sur Isaksson de Koné qui marquait dans les cages vides. Un but d'école (1-0, 30e).
Mais, ce PSV «hérisson» est toujours resté dangereux par ses jaillissements éclairs. La tête sur le poteau de Bakkal en fin de mi-temps suscita d'ailleurs quelques frayeurs (39e). De quoi se dire que rien n'était fini dans cette partie.


Groupe D J Points
Atlético 4- 8
Liverpool 4- 8
Marseille 4 -3
PSV 4 -3

Surtout quand, au tout de début de la deuxième mi-temps, sur un centre de son redoutable compère Afellay, le robuste Koevermans voyait Mandanda lui lever une balle de but dans les pieds (49e). Piqûre de rappel efficace, avertissement reçu ? L'OM allait déployer de nouveau son jeu et faire exploser le système batave dans les minutes suivantes. Sur une nouvelle ouverture signée Ben Arfa, Koné centrait de la droite vers Niang, seul au deuxième poteau, qui trompait Isaksson du plat du pied gauche (63e, 2-0).
Dans la foulée, Koné semait la pagaille sur un copier coller du premier but, avorté cette fois par le talon de Simons (66e). Dans la continuité le missile de Taiwo était sorti par l'ancien portier rennais (67e). Très bousculée, l'arrière-garde du PSV s'éventrait sur une nouvelle ouverture de Ben Arfa que Niang concrétisait après une longue course d'un tir croisé (3-0, 69e). Le fameux but en plus par rapport au match aller était marqué (en Champions League, la différence de buts particulière prime) et un quatrième pion aurait pu être inscrit par le Sénégalais sans un arrêt réflexe du gardien suédois (76e).
Et pour finir, Mandanda négociait au mieux un tir dangereux de Bakkal (87e). La soirée parfaite sauf qu'il n'y a pas eu de vainqueur dans l'autre match du groupe entre Liverpool et l'Atlético (1-1).

# Posté le mercredi 05 novembre 2008 07:36

om-asse

om-asse
Eindhoven, Paris et Nantes avaient fait sortir les Olympiens de la route qu'ils avaient commencé à tracer. Les Phocéens se sont remis sur les bons rails samedi soir. En s'imposant, au terme d'un match globalement dominé et maîtrisé. Même si la folie de la première période avait pu engendrer quelques dangers. St Etienne défendant bas, mais se portant avec beaucoup de facilité à l'attaque. Trop sans doute.


Le jeu

Mandanda a pu tenir sa place. Par contre l'absence de Niang (ménagé) a remodelé le système, qui affichait quatre éléments offensifs, jusqu'à la rentrée de Kaboré à la pause (à la place de Valbuena).Le fait est que le spectacle était plaisant. Mais on comprendra que les considérations d'Erik Gerets sont tout autres. Il pointera d'ailleurs du doigt dans ses commentaires d'après-match les risques trop grands pris par son équipe. Et la nécessité d'équilibrer l'ensemble. Ce qui fut fait avec l'entrée précieuse du ratisseur Kaboré à la pause.
Dans cette soirée où il était plus attendu qu'un autre, Hatem Ben Arfa a initialisé le succès de son équipe, en délivrant un corner précis que coupait la tête de Cheyrou (1-0, 20e). Malheureusement, l'OM n'a pas (encore) perdu sa mauvaise habitude de se relâcher sitôt l'avantage acquis. Gomis, servi par Payet, en profitait pour égaliser sur l'engagement, ou presque (1-1, 22e).

Un slalom de Ben Arfa maintenait les Verts sous pression. Et peu après, une deuxième chevauchée, avec Koné en appui, amenait Janot à sécher ce dernier dans la surface, avant le repos. L'ancien lyonnais tirait et transformait (2-1, 37e). Le Vél' était à nouveau dans la poche du brillant milieu offensif. La banderole « honore ton maillot et tu seras pardonné » qui barrait le haut du Virage Nord avant le match n'y résista pas. Les supporters la décrochèrent, comme une réponse. Le signe du pardon, que confirmera l'ovation qui lui sera réservée à son remplacement en fin de partie.

On l'a dit, la deuxième mi-temps fut bien différente. Hilton et Cana n'eurent plus de « un contre un » à négocier. L'OM ne connut plus ses moments où son destin ne tient qu'à un fil si mince que l'inquiétude gagne les gradins.
Mieux en place et donc totalement sereins, les Marseillais prirent définitivement le commandement des événements en signant le but du KO. Un nouveau corner botté à la perfection par Ben Arfa au point de penalty, qui était cette fois repris par Taiwo de la tête (3-1, 71e).

Même si les jambes furent un peu plus lourdes dans les vingt dernières minutes, les Olympiens surent faire le métier en monopolisant intelligemment le ballon. Jusqu'au coup de sifflet final, où ils savourèrent à sa juste valeur une victoire qui les porte à la 2e place de Ligue 1, à un point de Lyon (qui reçoit Le Mans dimanche).

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# Posté le dimanche 02 novembre 2008 02:45

victoire

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# Posté le dimanche 02 novembre 2008 02:37